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La chronique de Bob

Faut il faire des enfants (partie 3)

J’ai détaillé tous les acteurs de l’acculturation de l’individu et son incorporation à notre société. Je vous ai aussi démontré que les parents étaient finalement au centre de tout.

Je vais maintenant tenter de montrer comment les parents forment de bon où de mauvais citoyens.

Une amie (mère de 2 enfants) me disait un jour en plaisantant : « Les enfants, c’est pire qu’un homicide. C’est perpétuité, 20 ans incompressibles ! »

Malheureusement cet état de fait tourné ici à la plaisanterie n’est pas dans tout les esprit. En effet, il n’est pas rare de trouver des parents qui laissent leurs enfants livrés à eux même pour des raisons qui ne sont pas toujours de mauvaise intention.

Dans notre société idéale (beaucoup ici la place au dessus de tout les autres models qui existe dans le monde, ndlr…), la femme est au travail et les enfants sont entre les mains de professionnels. D’abord à la crèche dès 1 an, puis a la maternelle, l’école, etc…

Le mercredi le centre de loisir, le week-end chez les copains, et les parents au travail ne s’occupent jamais leurs enfants. Beaucoup argueront que l’enfant sera aux mains de professionnels dans un cadre « adapté » où il sera sociabilisé par son environnement. Mais c’est justement la le soucis. En effet, apprendre à l’enfant à un an à ce sociabilisé en le jetant dans le grand bain d’une crèche est a mon avis une mauvaise idée. D’autant plus que bien que professionnelle, une assistante maternelle ne sera jamais d’aussi grand réconfort pour l’enfant que sa mère. Ensuite, bien que la maternelle, l’école et le centre de loisir soit un bon exercice pour se sociabilisé, il faut une attention constante des parents et ne pas confier a l’institution le soin d’en faire de bon citoyens (contrairement a beaucoup de « bien pensants » en France qui pensent que l’école doit se subordonner aux responsabilité des parents, ndlr…). L’école va être une initiation et une démonstration de tous les maux du monde autant que des bonnes choses de la vie en société (si il y en a encore. A moins que la société ne soit que la solution contre une invivable solitude, ndlr…). Ainsi, c’est aux parents de faire la distinction à l’enfant entre le bien et le mal avec toutes les nuances et les réflexions associées (si tenté qu’ils en soient eux même capable, ndlr…). Et c’est cette mission pourtant cruciale qui déterminera qui sera un bon ou un mauvais citoyen, que les parents négligent ou ignore le plus souvent. D’autant plus cruciale que ce travail est nécessaire pour tout ce qui vient de l’extérieur et qui touche l’enfant.

Viens ensuite l’age où l’enfant vient à prendre conscience de sa propre vie et de son futur. Je serais tenté de dire que pour le jeune moyen cet age intervient entre 17 ans et 22 ans (le jeune bine éveillé a la vie gagnera peut être quelques années, ndlr…). A cet age, bien qu’il soit doué d’une réflexion par rapport a son environnement et d’une certaine éducation, l’enfant à besoin de l’expérience (pratique ou non) de ses parents pour le guider dans ses choix. Choix d’une école, d’un mode de vie, dans ses relations intimes, dans les décisions stratégique que la vie lui impose. Etant dans bien des domaine très expérimenté pour mon jeune age, je soutiens bien sur que cette expérience n’ai pas strictement dépendante de l’age et qu’elle arrive plus vite quand on va la chercher. Néanmoins, les années sont parfois d’un grand secours quand il s’agit de prendre certaines décisions stratégiques pour l’avenir dans un temps relativement cours. Ainsi, les parents peuvent plus ou moins bien guider leurs enfants dans la voie qui les fera le mieux avancer.

Vous arguerez que tout le monde (ou en tout cas vous) le fait déjà. Il n’empêche que 80% des enfants d’une CSP finissent dans la même CSP que leurs parents et seul 10% d’une classe d’age à une situation qui est plus favorable que celle de ces parents (socialement parlant). Les 10% restant régressent mathématiquement…

Un adulte autonome sera un adulte qui saura capable de prendre sa destinée en main et faire fructifier le capital que lui auront donner ces parents. Cette idée n’a pas vraiment d’age ni de critère définis mais on pourra tout de même avancer qu’avoir un emploi stable, un logement a soi et une gestion efficiente des besoins et des contraintes sont des critères pertinents.

Après ce sera à cet adulte de s’occuper de ces aînés vieillissant qui lui ont permis d’être ce qu’il est et qui après lui avoir donné tout ce qu’ils pouvaient ont à leur tour besoin d’assistance…


Commentaires

  1. Ce que j'ai à dire prendrait tellement de temps, qu'une chanson de Lynda Lemay en ferait le résumé.

    Cette Chanson est "La Marmaille", il faut l'écouter la réécouter et à force ce sera une augmentation de la natalité pour mi mai 2007. O|:

    En plus avec son accent Québécois je craque. ;)

    Posté par sboum — 18 Oct 2006, 18:58

  2. Merci pour cette invitation musicale mon cher sboum, mais finalement, je crois que je préfère un commentaire écris.

    (En plus j'aime pas trop Lynda Lemay alors...)

    Posté par Bob — 18 Oct 2006, 19:10

  3. roh... mais non ! ! !

    Apres ben les commentaires ca fait 3 km ! ! !

    Non mais tu as pas une idée non musicale plutot ? :D

    Posté par Bob — 18 Oct 2006, 19:16

  4. Je t'avais averti il faut te mettre a Lynda Lemay, car là pour une fois elle est superbe, mais sans la musique...le texte ne vaut rien.

    Bon on enlève tout ça et on s'y remets ?

    Posté par sboum — 18 Oct 2006, 19:22

  5. sboum,
    moi aussi j adore cette chanson..

    Posté par delphine — 21 Oct 2006, 21:33

  6. Tu vois Bob, tu dois aimer cette chanson, surtout parce que tu as reçu un e-mail le 18 octobre qui va te faire changer d'avis.
    Bon pour Delphine, dimanche à 18h je mets Lynda Lemay a fond chez moi et on la chantera ensemble.

    Posté par sboum — 22 Oct 2006, 14:58

  7. Certaines théories parlent du fait que suite a la culpabilisation des parents d'aujourd'hui ils deviennent nuls. Ce qui n'est pas faux en un sens pourquoi hier on balançait les gosses en pension a 5ans et qu'ils s'en sortaient mieu que nous aujourd'hui pour la simple et bonne raison que c'était a eux de séduire leur parents et non le contraire. Par conséquent cela leur apprennait à se plier a la société, et que rien ne leur arriverait tout cuit dans la bouche. Aujourd'hui on castre la motivation et l'effort dès la petite enfance, "tu veux tel jouet, tu fais meme un caprice pour l'avoir mais pas de problème je te l'achete!" Le problème c'est que le caprice n'apporte rien, à l'école, et dans le monde du travail...
    Si on arretait de vouloir des parents modèle on arreterais d'avoir des parents qui achètent leurs enfants, pour qu'il soient sages et par conséquent on aurait plus des mollassons.

    Posté par laeti — 05 Juin 2007, 12:48


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