Faut il faire des enfants ? (Partie 1)
Je parle souvent des relations hommes-femmes de l’ignorance cordiale, de l’incompréhension, de la prise de contact, de l’accouplement et parfois de la suite.
Cette fois ci je vais aller un peu plus loin.
Aboutissement ultime de la relation, la procréation. On pourrait penser de prime abord que la fécondation de la femelle est initiée par elle-même, son horloge biologique tournant.
Et pourtant non. Ce sont les hommes qui sont à l’initiative de la fécondation de leur femelle. En effet, tandis qu’on voit un pic des naissances en avril et mai, en soustrayant 9 mois on tombe dans la période estivale où on dit souvent les hommes en ruth.
Après 9 mois de téléchargement (lol), voici le beau bébé qui arrive. Tout les parents croient avoir le plus beau bébé du monde, et jusque qu’a la sortie de l’hôpital personne ne pourrait vraiment les contredire.
Mais un enfant c’est au moins une responsabilité de 20 ans et c’est dans ce délai que les parents en font de bons ou de mauvais citoyens.
Il y a plusieurs sources qui vont influer sur le devenir de l’enfant. Le cercle familial, les amis, l’école, la société, les médias et avant tout les parents. Mais contrairement à beaucoup de livre que vous pourrez lire sur le sujet et qui met en déclin le rôle des parents dans l’acculturation, je le place au contraire de la pyramide.
Je voudrais souligner en premier lieu que malgré l’air du temps et les nombreux ouvrages féministes sur le sujet, il est resté prouvé que les enfants d’une femme au foyer recevait une meilleur éducation que les enfants dont les parents travaillent et qui sont ballottés entre la crèche et l’école primaire. Il est vrai que dans ce monde qui travaille, l’école a une part de plus en plus importante dans la vie de l’enfant. Les crèches et les études (après la classe au primaire) sont de plus en plus courantes et nous passons au minimum 12 ans de notre vie à l’école. Ainsi on pourrait croire les parents impuissants devant cette source d’acculturation qu’est l’école, mais en fait il n’en est rien. En effet, Il est du pouvoir des parents, encore plus aujourd’hui ou le choix est vaste, de choisir l’école dans laquelle évoluera notre enfant. Certains argueront que cela à un prix, mais certaines écoles privées sous contrat valent à l’année moins chère qu’un paquet de cigarette !
De plus, quand bien même l’enfant irait a l’école publique de son quartier (qui sont loin d’être toutes mauvaise, ndlr…) l’attention (au sens large) que donnent les parents aux études de leur progéniture conditionne directement la réussite scolaire et l’évolution sociale.
Une deuxième source d’acculturation très puissante est le cercle d’ami. Je soutiens la encore qu’il est conditionné par les parents. Je vous entend déjà penser qu’il est impossible voir cruel de décider pour son enfant de ces fréquentations. Mais c’est indirectement les parents qui décident pour autant !
En effet, dans les années de l’enfance, le premier cercle d’ami se crée a l’école et plus tard dans les diverses activités scolaire. Et cette école autant que les activités scolaires sont définis par les parents. Il est certes vrai que les activités extrascolaires sont décidées en fonction des goûts (très malléables, ndlr…) de l’enfant, mais les parents dans leur rôle de guide influence énormément ces enfants en quêtes de repères.
Ainsi, de part le choix de l’école et l’influence qu’ils ont dans les activités extrascolaire, les parents choisissent indirectement le panel de gens que leurs enfants seront amenés à fréquenter. Cercle d’ami qui créera les repères et le comportement de l’enfant a long terme.
J’avais cité le cercle familial en guise de source d’acculturation au début de cet article et je vais y revenir. L’importance et la présence de la famille dans le cercle familial réduit (famille nucléaire) dépendent souvent, non pas des désirs et du bien être de l’enfant, mais plus souvent des relations des parents avec leurs familles et leurs propres parents. Ceci dit, la famille quand elle est présente et surtout les (grands)parents ont un rôle de « médiateur » entre les parents et les enfants. Ces premiers devant incarner l’autorité (valeur en perte de vitesse mais j’y reviendrais longuement plus tard, ndlr…), l’enfant aura peut être tendance a se rapproché de ces grands-parents pour faire passer un message un peu difficile à eux qui n’ont pas se fardeau de l’éducation a proprement parler. De plus, les grand parents ont souvent (surtout pour les jeunes enfants) un rôle de conseil et de sagesse qui leur donne une aura non négligeable auprès de leur petits enfants.
Enfin, pour détailler la liste complète des agents d’acculturation qui interviennent dans la vie de l’adulte et du citoyen en devenir, je parlerais dans un prochain article du rôle croissant des médias et de la société bien que pour ces derniers, je continuerais a montrer que les parents sont encore une fois a la base. Enfin dans un troisième article je vous montrerais en quoi les parents et seulement eux (je vous aurais démontrer qu’ils sont au centre de tout, ndlr…), avec les outils à leur disposition, forment de bons ou de mauvais citoyens, et par conséquence en quoi il est parfois irresponsable, à l’échelle de la société, de faire des enfants.
Next coming soon…
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04 Octobre 2006 à 19:34 dans
- Général


Voilà pourquoi il faut mettre des caméras dans les écoles.
Pour montrer aux parents que leurs enfants ne se comportent pas toujours à l'école comme à la maison.
Posté par sboum — 05 Oct 2006, 19:11
j attends la suite..
Posté par delphine — 06 Oct 2006, 13:50