Misère du désir
J’ai abordé dans l’article précédent la castration des
hommes résultant de l’évolution de la femme moderne qu’on appelle la «executive
woman » ou « working girl ».
Je vais détailler ma pensée ici.
Guerre oblige, depuis 1940 les femmes sont sortis de leurs foyers et sont parti au travail. Mais 60 ans après elles ne sont jamais retournées dans leurs maisons et plus encore que ça, le travail des femmes est devenu une normalité défendue ardemment par les féministes comme symbole de l’existence et de l’égalité des femmes. Mais ceci n’est pas le propos et je ne tiens pas à être jugé là-dessus dans cet article.
La où je veux arrivé c’est qu’a avoir des activités d’hommes, les femmes ont acquis des comportement d’hommes et des rôles d’hommes dans la société. Une femme est aujourd’hui facilement auto suffisante financièrement, à été éduquée non plus pour tenir un foyer mais pour (sur)vivre seule dans la société et n’a plus comme idéal de faire un mariage heureux mais de « réussir dans la vie » (ça sous entend avoir plein d’argent, valeur que nous avons mis au centre de la société, ndlr…)
Alors où sont les hommes dans tout ça ?
Les hommes étaient trop occupés a ce battre plutôt que de faire progresser dans la société et ont ainsi laisser l’initiative aux femme de se changement et ont été de passive victime ce cherchant une nouvelle identité à mesure des changements.
Dans le « bon vieux temps », l’homme était celui qui allait au travail et créait la sécurité d’un foyer dont la femme avait en charge la tenue des enfants. Voila en résumé quelles étaient les fonctions régaliennes des sexes dans le couple.
Mais dans ces temps où la femme travaille, où la femme est libre (non pas qu’elle l’était pas avant mais différemment, ndlr…), où la femme est autant éprouvée aux monde extérieur et où elle tient la barre autant que l’homme, il est normal que ce dernier se cherche.
Une tache que la femme ne c’est pas empressé de prendre à son compte, c’est la séduction. En effet, il est bien rare qu’une fille fasse le travail de séduction en vue de l’accouplement. Tout juste fera t’elle un signe vers le soupirant lui donnant le droit de faire sa court en relative sécurité.
Mais ici n’est pas le problème.
Le problème viens du fait que lorsque l’on va vers une fille, ce qui est déjà très difficile en soit, elle nous accueille avec une gueule de top model en nous demandant ce qu’on lui veux.
Croyez bien qu’il est rare de trouver une femme accueillante qui saura nous faire un sourire quand on l’aborde et qui saura nous éconduire avec classe et courtoisie si notre court ne les séduit pas. D’ailleurs, il arrive dans la majorité des cas que cette court n’a pas le temps d’être envisagée. C’est peut être pour ça que la drague (notion quantitative) à remplacer la séduction (notion plus qualitative).
Je sais bien que les jeunes filles qui liront ceci désapprouverons ce discours (il est toujours difficile d’avouer ses torts, ndlr…) ou alors trouverons toutes les justifications du monde (certains mecs sont lourds, d’autres chiants, etc…) pour donner un sens à leur comportement, mais la dure réalité est la. Ces femmes libérées par la 2nd guerre mondiale, la contraception mai 68 et les mouvements féministes ont complètement terrorisé les mecs qui n’osent plus y aller. Pour preuve, il n’y a jamais eu autant de solitude et de frustration sexuelle dans nos sociétés (cf. http://theblog.romandie.com/post/4616/25482). Contrairement à Alain Soral, je ne soutiens pas qu’il y ait un rapport entre ce problème et l’augmentation de l’homosexualité mais il faut avouer qu’il y a ces deux phénomènes en parallèle. Il est néanmoins a évoquer qu’il est tentant de vouloir s’arranger entre mecs pour satisfaire ses besoins sexuels primaires plutôt que de buter devant un mur que l’on voit insurmontable.
En revanche, j’attribuerais volontiers à ce phénomène le fait que de plus en plus d’hommes s’expatrient vers l’est à la recherche de femmes plus traditionaliste qui respectent l’homme dans sa nature autant que dans sa fonction régalienne.
Au final, tandis que la femme en demande de plus en plus à un homme (la concurrence des mâle oblige, ndlr…), l’homme lui se cherche désespérément et cherche sa place dans la société.
Le plus cruel dans l’histoire c’est que comme les le peu d’hommes qui ont encore le courage d’aller vers les filles sont souvent des « bad boys » (au sens péjoratif du terme), ceux-la même qui les rendrons malheureuse quand elles seront a l’heure de l’engagement. De plus, passé l’age de la femme toute puissante (cette période entre 14 ans maintenant et 30 ans où les filles croient que le monde des hommes leur appartient et qui me fait les fuir leur préférant les femmes plus mures, ndlr…), les femmes se retrouvent parfois désespérément seules (la démographie les desservant) et peine à trouver un homme au moment où leur horloge biologique sonne l’alarme.
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20 Septembre 2006 à 08:00 dans
- Général


Bob, j'ose esperer que ton dernier paragraphe ne signifie pas qu'une femme est périmée dès l'âge de 30 ans...
Posté par France — 01 Oct 2006, 03:39
Non non, bien au contraire !
C'est a partir de 30 ans (parfois un peu avant) qu'elle commence à devenir de vrai femmes avec toute les qualités que je leur trouve et c'est a cet age la que je les apprecie le plus.
Pour remprendre ta métaphore, c'est pas qu'apres 30 ans elle est périmée, c'est souvent qu'avant 30 ans, la femme est un fruit pas encore tout a fait mur.
Posté par Bob — 01 Oct 2006, 10:18
Ma chère Morglaine, voila comment etre d'accord avec moi sans pour autant me faire le plaisir de me donner raison.
Merci de nous apporter la lumière
Posté par Bob — 01 Oct 2006, 18:24
oui c'est difficile à admettre
surtout quand on connaît ton âge, que d'expérience déjà !
Posté par morglaine — 02 Oct 2006, 13:50
Décidément, toi, tu es misogyne de chez misogyne... Je suis sûre qu'en plus tu défendrais le contraire..
Posté par lulu — 06 Sep 2007, 18:19